avril 20, 2016

Histoire de l’informatique

Le terme informatique fut crée en 1962 par Philippe Dreyfus par la réunion des termes information et automatique. Il s’agit du traitement automatique de l’information. L’Académie française en a donné la définition suivante en 1967:

Science du traitement rationnel, notamment à l’aide de machines automatiques, de l’information, considérée comme le support de connaissances dans les domaines scientifique, économique et social.

Ces machines de traitement automatique de l’information et facilitent les calculs ont pris différentes formes au fils des années. Dans la période préhistorique de l’informatique, de l’ère Babylonienne jusqu’à l’invention des premiers ordinateurs électroniques, les première machines sont surtout des appareils mécaniques.

Alan Turing

Les machines de Babbage ou de Hollerith sont des appareils essentiellement mécaniques. Avec l’accès à l’électricité et l’invention des composantes électroniques, tel que la lampe triode par Lee de Forest, il devint possible de passer de l’appareil de traitement de l’information mécanique à des appareils électroniques de la première génération. Ce qui fut réalisé d’abord par Konrad Suse en Allemagne (1933 à 1938), les américains John Atanasoff et Cliff Berry (1937), puis par les chercheurs américains J. Presper Eckert et John mauchly, avec ENIAC (1943 à 1946). C’est la première génération d’ordinateurs tels que nous les comprenons encore aujourd’hui, qui utilisaient les principes des machines programmables d’Alan Turing. Turing, qui était familier avec les travaux d’Ada Lovelace sur la programmation de la machine de Charles Babbage, a publié en 1936 l’article fondateur de la science informatique: ON COMPUTABLE NUMBERS, WITH AN APPLICATION TO THE ENTSCHEIDUNGSPROBLEM.

Le mot ordinateur fut proposé en 1955 par un professeur de lettres qui devait traduire l’expression »electronic data processing machine«. En 1967, l’Académie française définit l’ordinateur par:

Une machine automatique qui permet d’effectuer, dans le cadre de programmes de structure pré-établis, des ensembles d’opérations arithmétiques et logiques à des fins scientifiques, administratives ou comptables.